
seminaire 2003 à l' UAG

seminaire 2004, au fond Melinda de la Dominique

M. Belony, invité de la Guadeloupe

Atelier de démonstration de coiffe
(diablesse du mercredi des cendres)
1er
SEMINAIRE DE FORT-DE-FRANCE en 2005
Couverture
de la brochure des actes
du 1er séminaire organisé par la
Ville de Fort-de-France, en juin 2005 à l'espace Zaré,
quartier Dillon sur une journée.
Document paru en février 2006, 58
pages, format A4.
Contact:
Ville de Fort-de-France
/ DGA-AT / Mission Carnaval
tél.: 0596 59 60 00
Contenus
Note introductive
. Le carnaval aux Antilles et dans les Amériques
. Les aspects et enjeux du Carnaval pour la Martinique
. Carnaval et Expressions symboliques
. L'expérience du Carnaval de Trinidad
. Rapport des différents ateliers
- Gestion et organisation du circuit
- Création et professionnalisation des métiers du
carnaval
- Esthétique créativité et sponsoring
- Communication et Marketing touristique
. Conclusion
(conférences
et résultats des travaux d'atelier)
|
Une occasion de
réfléchir
ensemble
L' OMDAC (Organisation Martiniquaise
pour le Développement des Arts et de la Culture) présente
chaque année à l'initiative de Yv-Mari SERALINE, une
rencontre permettant les échanges autour de la question du
carnaval.
Premiers échos
Le séminaire s'est
déroulé
comme prévu à l' Université des Antilles et de
la Guyane (UAG), dans les salle de la Faculté des Lettres, le
vendredi 19 et le samedi 20 novembre 2004. Le dimanche matin du 21
avait été laissé aux échanges libres,
dans la perspective de la venue des amis de l'extérieur de la
Martinique. Nos invités ont connus quelques difficultés,
car les intempéries et inondations dont ont souffert la
Guadeloupe et la Dominique, ont empêché Alain Ganot de
quitter Basse Terre, et Casius Derroux de parvenir au port de Roseau.
Par ailleurs, Gandolph St Clair de Sainte Lucie qui a participé
au séminaire 2003 a été
contraint de rester à
Castries en raison de la mort accidentelle de Lady Bird, queen of
calypso. Néanmoins avec la présence de M. Bellony,
représentant le groupement des comités de Pointe à
Pitre, de Mélinda Séraphin originaire de Roseau, des
étudiants de la licence professionnelle "Patrimoine" et
des représentants d'une dizaine d'associations et institutions,
le représentant de la Mission carnaval de Fort-de-France, nous
avons pu échanger avec qualité.
Contenus des
séances
Les
thèmes
ont été
tous abordés, les participants ayant décidé sans
protocole l'ordre des contenus:
-Peut on insérer des
personnes dans les associations en prenant le carnaval comme support.
-La place du carnaval dans l' économie
et
singulièrement
dans la politique touristique: promotion, communication
-Points
communs et originalités des carnavals créoles
-Art
et création dans le carnaval
-Professionnalisation des
métiers du carnaval
Les
interventions
ayant commencé
dans la matinée de vendredi, l'après-midi a
été
consacrée aux ateliers ayant permis notamment une
démonstration de Mme Bibas concernant le costume de la
Guiablesse du Mercredi des Cendres, et l'évocation de
personnages traditionnels par Mme Psyché (Karolyne, Marian),
suivie de discussion.
La
séance
de clôture du
lendemain samedi au Grand Amphi, a été l' occasion
d'une présentation exhaustive du carnaval de la Guadeloupe par
M. Bellony.
Cette intervention a permis du reste
d'apprécier
les particularités des carnavals de l'espace créole et
donc des différences.
Recommandations
En attendant
la
synthèse
complète des travaux, nous pouvons préciser que les
participants ont insisté sur les points suivants:
-Affirmation de la réalité du
carnaval
créole
dans l'espace géographique et malgré les
différences
qui permettent de marquer l'indentité de chacun
-En
déplorant le manque de cohérence des autorités
sur ce point, nécessité d'un partenariat fort entre les
acteurs du carnaval et les insitutions ou collectivités pour
trouver des moyens financiers adéquats à la
réalisation
d'un carnaval satisfaisant autant pour la population locale que les
visiteurs.
-absolue nécessité de la
préservation
du patrimoine, par la transmission des connaissances dans les
écoles,
associations et les stages de formation.
-Améliorer la
visibilité des créateurs pour aller vers une
professionnalisation même partielle.
-Développer une
politique de communication qui utilise les moyens existants (guide,
site web, expos), qui soit le résultat d'une concertation
entre institutions en charge du tourisme et acteurs du carnaval.
-Regroupement
des
acteurs du carnaval dans des instances de
régulation et de coordination, de type fédération,
afin de régler des problèmes communs (recherche de
financement des activités, information, moyens logistiques,
sécurité)
-reconduire le séminaire, mais
ajouter une rencontre après le carnaval pour en tirer un bilan
commun
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Les
éditions Lafontaine présentent l'ouvrage de P. Bruneteaux
(chercheur au CNRS) et V. Rochais (doctorante) au Salon du Livre 2006
à Paris, Espace Outremer les 20, 21 et mercredi 22
février
LE
CARNAVAL DES TRAVESTIS
ci-contre le texte de présentation
de P . Bruneteaux
Rappellons
que les Editions Désormeaux ont toujours à la vente le
petit ouvrage de Mme Julien Lung Fou, "carnaval aux Antilles", paru en
1978, et qui compile quelques réflexions personnelles avec la
reproduction de textes des auteurs d'avant l'éruption de
Saint-Pierre en 1902
|
"
Le carnaval martiniquais, très différent du carnaval
brésilien, est avant tout
un carnaval populaire. Presque tous les bourgs s'animent à
l'approche des jours
gras et l'invention individuelle renouvelle toujours, année
après année, les
déguisements. Pour autant, derrière la multitude des
travestissements et des
parades, on peut retrouver un certain nombre de grands thèmes
qui renvoient à
la réalité du peuple créole opprimé.
Le carnaval antillais
nous invite donc à réfléchir sur les
significations de
festivités qui semblent davantage prolonger les conflits sociaux
ordinaires
qu'à obéir à une logique d'inversion, de
suspension des règles de la vie
sociale. Cet ouvrage montre que l'héritage du colonialisme est
porté par le
carnaval à travers un théâtre imaginaire qui
accentue l'identité noire sous ses
différents aspects culturels. Si l'on ne voit presque pas de
bwabwa mettant en
dérision les Békés, en revanche les groupes de
parades et les individus imagent
leurs souffrances (relations hommes/femmes, esclavage) et
célèbrent leur force
à travers le magico-religieux."
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| Contact
prochain séminaire 2006
Yv-Mari
SERALINE
70, rue Moreau de
Jonnes
97200 Fort-de-France
port/fax.: 0696 25 07 64
email:
yvmariseraline@yahoo.fr
et
le séminaire étant organisé officiellement par l'
OMDAC:
administration@omdac.org
|
En
vue de redonner corps à une vision commune, les statuts de la
Fédération du Carnaval ont été revu par le
carré de militants qui l'ont maintenu administrativement afin
que l' organisation puisse être acceptée par tous.
Voir les statuts
Toute
structure a un règlement intérieur. Depuis 2001,
nous avons travaillé à un projet de protocole d'accord
qui été transmis aux associations et publié sur ce
site par la suite.. La ville de Fort-de-France à depuis
créé une charte du carnavalier sur son territoire pour le
carnaval 2005.
Voir
le texte du
protocole |