pour la
première fois un groupe rassemblé par Yv-Mari
Séraline fait son vidé dans les rues de
Fort-de-France
avec des tambours et percussions
BOITE
DE LIENS
Mercredi des Cendres,
la tradition est respectée, c'est la fin du carnaval de la
Martinique.
La
journées est en blanc et noir, guiablesses (diabless),
pleureuses de val, orchestres de rues et bandes encore plus informelles
que les autres jours occupent les rues de Fort-de-France, avant de se
rendre à l'incinération, la crémation de Vaval qui
est l'effigie symbolique, le bwabwa.
photos Benny
Malgré
la pluie par intermittence, une belle animation faite de rythmes,
d'humour et de communication entre grands et petits, orchestres de rues
et tenant du carnaval traditionnel, a marqué ce mercredi des
cendres 2005.
Et Vaval fut brûlé à Fort-de-France
sur le front de mer malgré les cris de ses pleureuses
(photos F. Bibas)
voir les images du mercredi des cendres au Lamentin dans Galerie
Ce
carnaval est l’occasion de rappeler quelques
anniversaires :
10 ans pour Nou pa Sav (Lamentin), Matjilpa (Saint
Joseph)
14 ans pour la Bonm (trinité)
20 ans de participation au Carnaval pour l’
Orphelinat de l’
Espérance (Fort-de-France)
30 ans pour le Comité Bibas (Fort-de-France)
40 ans pour le Tam Tam, organisateur des
soirées Piké djouk (touloulou)
et
aussi rappellez-vous le premier rassemblement aux
tambours et percussions de l’ histoire du carnaval de la Martinique que
j’avais
organisé en 1975 durant les jours gras avec des jeunes des
quartiers de
Fort-de-France, autour de Bo Kannal, de Trinité, Saint Joseph,
Schoelcher et
bien d’autres qui se reconnaîtront.